Aie Caramblas !
Tout commença le lundi 3 janvier 05, dès 09H30, heure à laquelle nous avions décidé de nous rassembler avant de partir du
Centre Jeunes pour aller prendre le train. Au fur et à mesure des arrêts en gare, les derniers participants nous
rejoignaient à bord.
Trois correspondances plus tard, nous voici enfin arrivés à Charleroi…
Le repas de midi vite avalé sur un coin de table, nous pouvions nous diriger, à notre aise vers l’aéroport de Bruxelles-South ;
lieu de départ de notre avion, afin d’y enregistrer nos bagages. Cela étant fait, Jean-Marc nous ayant lâchement abandonné à
notre sort…, nous pouvions monter dans l’avion qui nous emmenait vers cette destination paradisiaque qu’est Barcelone…
A bord, les dernières recommandations des hôtesses faites, nous pouvions décoller le cœur léger (Hein Fred). Le pilote nous
ayant amenés en bout de piste, à l’atterrissage,…
Après +/- 1H30 de bus et quelques arrêts de métro plus tard, nous voici, enfin, arrivés devant notre auberge catalane, content
mais le ventre vide criant même famine, voila pourquoi un petit groupe d’irréductibles sont partis à la recherche de nourriture
prête à combler notre faim…
Tout ce que je peux vous dire c’est qu’en tout cas, certains d’entre nous se souviendront longtemps de cette sortie tardive
dans un Pita In, lieu que je vous déconseille si vous n’appréciez pas manger épicé… !
Une dernière ballade dans les alentours de la marina clôtura, pour les plus fatigués, cette journée si chargée ; les autres
la finissant dans un Pub aux allures so British !
Mardi, nos accus rechargés par une bonne nuit de sommeil, c’est encore sous un soleil radieux que la journée débuta, ce qui
nous mis tout de suite de bonne humeur, le petit-déj avalé, nous étions prêt à arpenter la Rambla (…), à partir à la découverte
de certains coins et recoins de Barcelone et même à nous arrêter pour aller visiter le célèbre musée maritime…
Mercredi, les admirateurs des Déco, Giuli ou encore Ronaldinho furent ravis, vu que c’était le célèbre Nou Camp, stade du FC.
Barcelone, qui était au programme de la matinée. L’après-midi fût consacré à l’exploration des différents monuments de la
colline de Montjuic (lieu principal des J.O. d’été de 1992).
Jeudi, après avoir gravi les quelques mètres de dénivelé, à pied (les escalators étant en panne), nous arrivons sur les
hauteurs du Park Guëll, lieu de détente où Gaudi (célèbre sculpteur espagnol) à laisser aller son génie créatif…
Nous laissant guidé, pour une fois…, par notre ventre, nous nous sommes rassasiés dans un petit bistrot.
Pour continuer dans notre « Gaudi’s day », nous sommes allés visiter la Sagrada Familia. Par la suite, nous nous sommes
séparés en deux groupes, les jeunes voulant aller plutôt s’amuser, batifoler sur la plage (mini foot (la visite du stade
leur aurait-il donné une vocation !), nous, pendant ce temps, nous continuions à nous instruire un petit peu, en parcourant
les différentes rues de la cité catalane, à la recherche des maisons à l’architecture remarquable (je ne vous cache pas qu’après
en avoir vu 3,4, il n’y avait plus que 2 érudits de vraiment motivés à poursuivre l’itinéraire ; nous n’espérions qu’une chose,
que ce soit bientôt fini, afin que l’on puisse profiter, nous aussi, d’un peu de farniente sur le sable chaud…
Début de soirée, Stéphane, le Guide du Routard rivé dans sa main droite, devait nous mené vers un restaurant conseillé par
ce même guide, après avoir traversé ruelles et recoins sombres (dans lesquels je n’aurais pas voulu me perdre… !), nous voici
devant le lieu dit, mais n’existant apparemment déjà plus ! Nous sommes obligés de nous rabattre, alors sur un des seuls
restaurants de la ville, qui n’étaient pas fermé, complet, très cher ou encore en travaux. La journée du vendredi, fût un
peu plus cool, car il faut quand même l’admettre, après coup, que le programme, que Christine et moi avions concocté, avait
été très fatigant pour nos différentes articulations de la jambe, voir du dos (Hein Romain !) ; vu que le shopping nous
attendait pour acheter nos différents souvenirs,… (J’ai pas dit Christelle attendait le shopping…quoi que… !)
Un pot de miel par ci, un saucisson sec de la Boqueria (marché couvert) par là. Tous ses produits du terroir, nous criant
« mangez-nous, mangez-nous… », nous étions OBLIGÉS de nous sustenter, voila pourquoi nous nous sommes retrouvés assis dans
un restaurant chinois, très bon, mais où pour la première fois de ma vie, on nous a servis du Coca dans des choppes d’un ½ litre !
L’après-midi, le temps de régler les dernières commodités à l’auberge, il était déjà temps de nous rendre à l’arrêt de l’autocar,
nous ayant déposé là, 4 jours auparavant (que le temps passe vite, en bonne compagnie… !). Et oui, notre séjour était déjà
derrière nous !
Il m’a semblé que les adieux furent difficiles, Pierre laissant « sa » Carine, retourné seule vers des territoires si froid, du
grand nord québécois,…, Fred, son nouvel ami le chat de Botero et Kévin, sa souris Guéréros, qui avait décidé de
reprendre sa liberté…
La fatigue, un brin de mélancolie et la chaleur de l’été indien barcelonais… ayant envahis l’autocar, qui a l’allé était remplis
d’excitation… Après un petit lunch improvisé à l’aéroport, l’enregistrement des bagages, ainsi qu’un de mes derniers petits
stress (quotidien) évacué ; aurions-nous assez de voitures pour rentrer à Spa, tous ensemble ; il était déjà temps de
monter dans l’avion.
1H30, plus tard, avec 10 minutes d’avance sur le programme, nous voici déjà, nos bagages réceptionnés, sur le tarmac de Charleroi,
près à bondir dans les voitures (qui à mon grand soulagement étaient en nombre), nous reconduisant à Spa ; très las, le teint
légèrement halé, mais HEUREUX d’avoir été du voyage (enfin, je crois… !)
Une seule question nous brûlant les lèvres :Quand y retournons-nous ?
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